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PAR ORDRE DE PRÉFÉRENCE
Top 3:
1. Le Locataire (1976) Roman Polanski: Le meilleur film de tous les temps pour moi. Il demeure à mes yeux le plus réussi qui soit en terme d'écriture (le duo Gérard Brach / Roman Polanski au top), d'adaptation (très bon roman de Roland Topor d'origine), de composition musicale (excellente bande originale de Philippe Sarde), d'interprétation (Polanski himself, Isabelle Adjani, des seconds rôles très variés allant de Romain Bouteille à Shelley Winters), de décors, de mise en scène... de tout. Contrairement à ce qu'en disaient les critiques de l'époque alors peu habitués à ce genre de choses, le film parvient à faire ce qui semble presque impossible sans échec: mélanger efficacement drame et comédie, sans que l'un ne dérange l'autre... Je connais Le Locataire par cœur, réplique après réplique, plan après plan, et je n'arrive toujours pas à m'en lasser.
2. Un Été avec Monika (Sommaren med Monika, 1953) Ingmar Bergman: Le film du célèbre cinéaste suèdois qui m'a le plus touché et Dieu sait combien j'adore ce réalisateur. Il y est question d'une fuite d'un couple d'amoureux qui sera finalement rattrapé... simplement par la vie. On ne peut vivre d'amour et d'eau fraîche, proverbe que Bergman décortique avec son regard naturaliste qui fait froid dans le dos. En parlant de regard, celui, terrible, que lance Harriet Andersson à la caméra, dont parlera si bien Godard dans une célèbre critique, est un des plus beaux plans de l'Histoire du cinéma.
3. Le Temps d'aimer et le temps de mourir (A Time To Love And A Time To Die, 1958) Douglas Sirk: Une récente re-vision m'a confirmé tout le bien que j'en pensais. Ce mélodrame de guerre, raconté du côté allemand, m'avait énormément touché, et j'avais gardé ses images apocalyptiques de ville allemande en ruines gravées dans ma tête. Aux interprétations justes s'ajoute la remarquable mise en scène de Sirk, d'une formidable précision. Bien sûr il y en a eu des films de guerre importants, mais celui-ci restera à mes yeux le meilleur sur le sujet.
Top 10:
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4. Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens, 1922) Friedrich W. Murnau: J'ai beau raffoler du non-mort amateur de sang aux canines proéminentes au point d'en avoir vu l'essentiel de sa très longue filmographie (et surtout le dispensable), même si aucune victime féminine n'a et n'aura jamais le charme de Sharon Tate, et même si j'aime bien le remake d'Herzog, je n'ai jamais vu mieux que ce premier film à l'atmosphère incroyablement glaçante, signé par mon cinéaste expressionniste favori. Il restera éternellement à mes yeux le meilleur film sur le sujet.
5. Ascenseur pour l'échafaud (1957) Louis Malle: Immense film avec Maurice Ronet qui est un de mes acteurs français préférés, ici prisonnier d'un ascenseur... Jeanne Moreau déambulant dans les rues de Paris magnifiquement photographiée (sublime noir et blanc)... bien sûr la musique inoubliable de Miles Davis... une histoire cynique extrêmement bien écrite... et enfin la mise en scène de Louis Malle qui signait là son premier (et meilleur film), réalisé bien avant la Nouvelle Vague à laquelle il refusait d'adhérer, alors qu'il n'avait que 26 ans! Malheureusement, j'adhère beaucoup moins à la suite de sa carrière à quelques exceptions près...
6. Blow-Up (1966) Michelangelo Antonioni: Icône la plus représentative du "Swinging London", ce film est une énigme à lui tout seul. Du numéro du photographe qui demande à son modèle de faire l'amour à la caméra, parodié universellement jusqu'à plus soif, à la reconstitution photographique d'un complot qui inspirera toute la Nouvelle Vague Américaine dans ses innombrables thrillers paranos, Blow-Up demeure et demeurera un mythe. Comme tout Antonioni, on aime ou on déteste, moi j'adore. Aucun artifice, pas d'acteurs jouant l'émotion (ce qui peut déconcerter) et dont les poses parfois inexpressives ont notamment donné cette scène grandiose de concert des Yardbirds face à un public de marbre, mais l'émotion est bien là, chez le spectateur qui sera parvenu à "entrer". J'en sors toujours avec le sentiment d'avoir vu quelque chose de fort, d'insaisissable sans être frustrant. Un très grand film.
7. L'Aurore (Sunrise: A Song of Two Humans, 1927) Friedrich W. Murnau: Le plus beau film du Monde, selon François Truffaut. Voici un des petits nouveaux (avec La Nuit) de ma sélection du top 10, une perle formidable que j'ai découvert très récemment. Tout le génie visuel du réalisateur transparaît dans cette grosse production mettant en scène une histoire d'amour simple mais belle et très touchante. Des exploits techniques (notamment ce célèbre travelling entre les voitures), des acteurs très attachants, une histoire dont on ignore où elle nous conduira et, au final... effectivement, on finit par penser que c'est peut-être l'un des plus beaux films du Monde.
8. Quand passent les cigognes (Letjât žuravli, 1957) Mikhaïl Kalatozov: On préfère généralement retenir les prouesses visuelles de Soy Cuba du même cinéaste, mais Quand passent les cigognes (que je préfère) en contient aussi de remarquables. Ses travellings circulaires dans des escaliers sont novateurs, comme ses plans-séquences, le tout souvent filmé en courte focale avec objectif déformant comme chez Orson Welles. Avec son histoire désespérée et bouleversante, celle de Veronika, dite "écureuil", séparée de Boris à cause de cette saloperie de guerre dans laquelle il a décidé de s'engager, Kalatozov a signé un grand coup de force à la fois poignant et très moderne pour l'époque. Ce film inoubliable ne laissera certainement jamais personne indifférent.
9. L'Impasse (Carlito's Way, 1993) Brian De Palma: Aussi étrange que cela puisse paraître auprès de ceux qui me connaissent, j'accorde une place de moins en moins importante à De Palma dans ma cinéphilie. Le cinquième barbu du clan d'Hollywood m'aura longtemps fait rêver, et fantasmer avec sa mise en scène aérienne, mais aujourd'hui son cinéma me touche et me parle moins. L'Impasse figure, avec quelques autres comme Scarface, Blow Out, Carrie, Phantom Of The Paradise entre autres, parmi ceux dont je ne pourrai jamais me séparer. C'est une réussite à tous les niveaux (scénario, photographie, interprétation, musique...) et demeurera une belle leçon de mise en scène pour de futurs cinéastes, n'en déplaise à Christophe Gans (qui finira bien par réaliser un bon film un jour?) .
10. La Nuit (La Notte, 1961) Michelangelo Antonioni: Deuxième nouveau du top ten. Véritable Maître pour moi, Antonioni se passe de blabla inutile dans ses dialogues à l'opposé d'un cinéma souvent trop bavard, ce qui peut en laisser plus d'un sur le carreau comme en fasciner d'autres. Entre sa façon de diriger les acteurs, de filmer ses actrices (Moreau et Vitti), son sens strict, très carré et architectural de la mise en scène, Antonioni m'a une fois de plus, avec La Nuit, hypnotisé, laissé pantois. La Nuit c'est un peu Eyes Wide Shut bien avant l'heure, une histoire de couple qui se désagrège, et essaie de se reconstruire. C'est peut-être son film le plus abordable pour le public.
Top 20:
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11. Les Trois jours du condor (Three Days of the Condor, 1975) Sydney Pollack: Hitchcock n'aurait certainement pas craché sur ce projet, variation sur un homme comme un autre, un intellectuel ordinaire travaillant toutefois au sein d'une organisation secrète (une bibliothèque servant de couverture à la CIA), qui se retrouve seul, menacé en moins de cinq minutes à cause de ses recherches... Adapté d'un très bon livre de James Grady, c'est un des premiers thrillers paranos américains post-affaire du Watergate (dans une vague cinématographique contestataire qui a démarré dans les années 60). Les Trois jours du condor est selon moi le meilleur film de Sydney Pollack dont j'apprécie énormément la mise en scène très efficace. Redford, excellent, interprète un espion à l'opposé du super-héros, un "n'importe qui" très loin des clichés bondesques de l'époque.
12. Le Trou (1960) Jacques Becker: Le meilleur film d'évasion est français, même si Le Trou représente bien plus que cela. Récemment, il passait et repassait sur une chaîne cinéma du câble. À chaque fois que je retombais sur les images, je n'arrivais plus à en décrocher... Parce qu'il est très réaliste, basé sur une histoire vraie, et avec en majorité des ex-taulards en tant qu'acteurs, Le Trou ressemble presque à un documentaire. L'empathie est une des grandes forces du film. Nous vivons le quotidien des protagonistes, nous les aimons et nous sommes de tout cœur avec eux... Sur un excellent scénario écrit par un ancien condamné à mort, gracié puis reconverti dans le cinéma, José Giovanni, qui est basé sur sa réelle tentative d'évasion, il s'agit du dernier et meilleur film réalisé par Becker-père, mort après le montage.
13. En Chair et en os (Carne trémula, 1997) Pedro Almodovar: Qui mieux qu'Almodovar arrive à filmer des scènes de sexe aussi torrides, aussi graphiques et excitantes, sans les rendre terriblement kitchs (une majorité de films américains des années 80 est passée par là). Carne trémula est un film à suspense très alambiqué, inspiré, brillamment écrit et intelligemment mis en scène, situé entre De Palma et David Lynch, et surtout, très difficile à classer au niveau du genre ("thriller érotique" serait extrêmement réducteur). Almodovar reconnaissait lui-même d'avoir fait son film le plus troublant... Troublant c'est le mot.
14. Eyes Wide Shut (1999) Stanley Kubrick: À sa sortie, il fut peut-être le plus attendu de ses films, celui qu'on vendait comme le plus sulfureux mais qui en a déçu pas mal, ne comprenant pas où Kubrick voulait en venir (Lelouch l'a même pris au 1er degré). Mais si je ne devais retenir qu'un seul film de Kubrick, ça serait forcément celui-là. Énigmatique, construit en deux parties symétriques et formidablement mis en images, Eyes Wide Shut (comme 2001) n'a toujours pas révélé son secret, ni la raison de la fascination qu'on peut éprouver devant. C'est un film qui prend peut-être le temps de décrire l'action, très lentement, de manière hypnotique, mais qui demeure pourtant si complexe. Magnifique.
15. Le Couteau dans l'eau (Nóż w wodzie, 1962) Roman Polanski: Co-écrit avec Skolimovski, Le Couteau dans l'eau ouvre magnifiquement la carrière d'un réalisateur qui m'a marqué, définitivement, pour la vie. Le cinéaste sort de l'école. Il a 29 ans, plusieurs prix remportés pour ses courts d'études. Le Couteau dans l'eau fait la couverture du prestigieux Time et est nominé pour l'Oscar face à Huit et demi (quelle chance avait-il?). Polanski offre déjà avec ce film une histoire tordue génialement écrite, avec références à Beckett, Orson Welles, Fellini, et thèmes annonçant ses œuvres à venir: relations conflictuelles entre personnages sublimement (d)écrites, huis-clos oppressant, direction artistique irréprochable, défi technique réussi et mise en scène classieuse. Les lacs de Mazury offrent de bien beaux paysages et Komeda a composé une de ses meilleures partition musicale. Une merveille de cinéma.
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16. La Peau douce (1964) François Truffaut: J'ai passé mon adolescence à découvrir la Nouvelle Vague, et principalement le cinéma de Truffaut: j'avoue qu'à part À bout de souffle et Pierrot le fou, Godard m'avait vite lassé. J'ai fini par m'éloigner également de Truffaut avec le temps, fatigué par la Nouvelle Vague en général et son lot de films prétentieux et souvent mal filmés. Qu'est-ce qui me reste aujourd'hui? Quelques films. Les 400 coups, La Femme d'à côté... et surtout La Peau douce. Il est à mes yeux le plus beau, le plus magnifique de son auteur. Il a été très mal reçu par la critique à l'époque, notamment à Cannes, ce qui prouve qu'il ne faut jamais se fier à ça. Dessailly, parfait en mari volage, et Dorléac, filmée par l'homme qui aimait les femmes, trouvent le rôle de leur carrière.
17. Un Singe en hiver (1962) Henri Verneuil: Jean Gabin évoque un lointain souvenir, le Yang-Tse Kiang, dans un savoureux dialogue signé Audiard. Puis le temps d'une ellipse, un fondu au noir sur une plaque indiquant la place du Maréchal Pétain, passant à la même place devenue celle du Général De Gaulle, nous rencontrons Jean-Paul Belmondo. La relève. "T'es mes vingt ans" lui dira Gabin plus tard dans le film... Pour résumer, Blondin adapté par Audiard, filmé par Verneuil et interprété par Gabin, Belmondo, Suzanne Flon ou Noël Roquevert, ça ne pouvait donner qu'un très grand film, pour moi le meilleur de chacun de ses participants. Belle musique de Michel Magne.
18. Le Piège (The MacKintosh Man, 1973) John Huston: Je sais que mon choix peut paraître très étonnant tant la filmographie de John Huston peut compter de grands films (largement supérieur au Piège d'ailleurs). J'aurais pu effectivement citer La Nuit de l'iguane, Les Désaxés, Quand la ville dort, Dieu seul le sait, etc., des films que j'adore infiniment mais qui ne seront cités que plus tard dans cette liste. Pourquoi? Je n'affirmerai jamais que Le Piège leur est supérieur, mais j'avoue, non seulement je l'aime beaucoup mais c'est celui que je préfère revoir le plus souvent, un peu comme un "plaisir coupable". La musique (certes un peu répétitive) de Maurice Jarre, les décors variés, le scénario d'espionnage qui détourne les clichés jamesbondesques du genre, offrant un rebondissement toutes les dix minutes, ainsi que le couple formé par Paul Newman et Dominique Sanda, et en prime l'inquiétant James Mason, en font un film d'aventures très british, et très agréable.
19. Le Déserteur de Fort Alamo (The Man from the Alamo, 1953) Budd Boetticher: Je me suis rendu compte en début d'année combien j'aimais le cinéma de Boetticher (dont je n'ai vu que quatre films, manifestement bien choisis car ils sont tous répartis dans ce classement). Le Déserteur de Fort Alamo est un western efficace, prenant le parti d'un "lâche" rejeté de tous, ce qui finit par procurer un sentiment de révolte assez bien amené par le cinéaste. Bien réalisé, efficace, bourré d'idées et rondement mené... mais la réussite artistique de ce western est encore plus étonnante quand on sait qu'il fait partie d'une dizaine d'autres films que Boetticher a tourné... entre 1951 et 1953! C'est presque la faute à Julie Adams si je préfère placer celui-là en tête plutôt que les excellents Sept hommes à abattre, The Tall T ou The Cimarron Kid.
20. La canonnière du Yang-Tsé (The Sand Pebbles, 1966) Robert Wise: Nous revenons au Yang-Tse Kiang, cette fois concrètement. Les années 20 en Asie... des Américains au milieu de la guerre civile chinoise (qui évoque par voie détournée la guerre du Vietnam tout juste commencée)... l'immense Steve McQueen, le "king of cool" ici en matelot-mécanicien, héros romantique, loyal, rebelle, solitaire, perdu... la sublime beauté froide de Candice Bergen... un bordel glauque duquel Sir Richard Attenborough veut sauver une prostituée (interprétée par la future auteure -officielle du moins- des romans Emmanuelle)... et bien sûr, cette fameuse canonnière du titre, naviguant dans les eaux dangereuses de trois mémorables heures de grand spectacle. Que vous faut-il exactement?
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LES 180 AUTRES
PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE des titres français :
0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
Le 2ème souffle (1966) Jean-Pierre Melville
Le 3ème homme (The Third Man, 1949) Carol Reed
Le 4ème homme (Kansas City Confidential, 1952) Phil Karlson
Le 7ème Sceau (Det sjunde inseglet, 1957) Ingmar Bergman
7 hommes à abattre (Seven Men From Now, 1956) Budd Boetticher
8½ (Otto e mezzo, 1963) Federico Fellini
8 heures de sursis (Odd Man Out, 1946) Carol Reed
12 hommes en colère (Twelve Angry Men, 1957) Sidney Lumet
2001, l'odyssée de l'espace (2001: A Space Odyssey, 1968) Stanley Kubrick
A
À bout de souffle (1959) Jean-Luc Godard
L'Affaire Cicéron (Five Fingers, 1952) Joseph L. Mankiewicz
À feu et à sang (The Cimarron Kid, 1952) Budd Boetticher
After Hours (1985) Martin Scorsese
À la poursuite d'Octobre rouge (The Hunt For Red October, 1990) John McTiernan
Les Amants de la nuit (They Live by Night, 1949) de Nicholas Ray
Les Anges aux figures sales (Angels with Dirty Faces, 1938) Michael Curtiz
Apocalypse Now (1979) Francis Ford Coppola
L'Arnaque (The Sting, 1973) George Roy Hill
Assurance sur la mort (Double Indemnity, 1944) Billy Wilder
B
Le Bal des vampires (The Fearless Vampire Killers, 1967) Roman Polanski
Bananas (1971) Woody allen
Barton Fink (1991) Joel & Ethan Coen
Beau fixe sur New York (It's Always Fair Weather, 1955) Stanley Donen et Gene Kelly
La Beauté du Diable (1950) René Clair
La Bête humaine (1938) Jean Renoir
Blade Runner (1982) Ridley Scott
Le Bon, la brute et le truand (The Good, The Bad And The Ugly, 1966) Sergio Leone
Bonnie and Clyde (1967) Arthur Penn
Boulevard du crépuscule (Sunset boulevard, 1950) de Billy Wilder
Les Bourreaux meurent aussi (Hangmen Also Die!, 1943) Fritz Lang
Bullitt (1968) Peter Yates
C
Carrie au bal du Diable (Carrie, 1974) Brian De Palma
Casablanca (1942) Michael Curtiz
Casino Royale (2006) Martin Campbell
Le Cercle rouge (1970) Jean-Pierre Melville
Certains l'aiment chaud (Some Like it Hot, 1959) Billy Wilder
Cet Obscur Objet du Désir (1977) Luis Buñuel
Une Certaine rencontre (Love with the Proper Stranger, 1963) Robert Mulligan
Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain, 1952) Stanley Donen et Gene Kelly
Chasse à l'homme (Man Hunt, 1941) Fritz Lang
Chasse au gang (Crime Wave, 1954) Andre De Toth
Le Château de l'araignée (1957) Akira Kurosawa
Les Chaussons rouges (The Red Shoes, 1948) Michael Powell et Emeric Pressburger
Chinatown (1974) Roman Polanski
Les Chiens de paille (Straw Dogs, 1972) Sam Peckinpah
Les Choses de la vie (1969) Claude Sautet
Citizen Kane (1941) Orson Welles
La Colline des hommes perdus (The Hill, 1965) Sidney Lumet
Comédie érotique d'une nuit d'été (A Midsummer Night's Sex Comedy, 1982) Woody Allen
Comme un torrent (Some Came Running, 1958) Vincente Minnelli
Crimes et délits (Crimes and misdemeanors, 1989) Woody Allen
Cul-de-sac (1966) Roman Polanski
D
La Dame de Shanghai (The Lady from Shanghai, 1947) Orson Welles
La Dame du vendredi (His Girl Friday, 1940) Howard Hawks
La Dame sans camélia (La signora senza camelie, 1953) Michelangelo Antonioni
Deep End (1970) Jerzy Skolimowski
Délivrance (Deliverance, 1972) John Boorman
Les Diables (1971) Ken Russell
Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's, 1961) Blake Edwards
Le Dictateur (The Great Dictator, 1940) Charles Chaplin
Dieu seul le sait (Heaven Knows, Mr Allison, 1957) John Huston
La Dolce Vita (1960) Federico Fellini
Drive (2011) Nicolas Winding Refn
E
L'Enfer est à lui (White Heat, 1949) de Raoul Walsh
En quatrième vitesse (Kiss Me Deadly, 1955) Robert Aldrich
L'Espion qui m'aimait (The Spy Who Loved Me, 1977) Lewis Gilbert
Espions sur la Tamise (Ministry of Fear, 1944) Fritz Lang
Un été 42 (Summer of '42, 1971) Robert Mulligan
L'Été de Kikujiro (Kikujirō no Natsu, 1999) Takeshi Kitano
L'Étrangleur de Boston (The Boston Strangler, 1968) Richard Fleischer
Étreintes brisées (Los abrazos rotos, 2009) Pedro Almodovar
F
Le Facteur sonne toujours deux fois (The Postman Always Rings Twice, 1946) Tay Garnett
Les Fantastiques années 1920 (The Roaring Twenties, 1939) Raoul Walsh
Fantastic Mr. Fox (2009) Wes Anderson
Fargo (1996) Joel & Ethan Coen
La Féline (1942) Jacques Tourneur
Les Félins (1964) René Clément
Une Femme dangereuse (They Drive By Night, 1940) Raoul Walsh
Le Feu follet (1963) Louis Malle
Les Fils de l'homme (Children Of Men, 2005) Alfonso Cuarón
La Fièvre dans le sang (Splendor in the Grass, 1961) Elia Kazan
Frantic (1987) Roman Polanski
Frenzy (1972) Alfred Hitchcock
Les Frissons de l'angoisse (Profondo Rosso, 1975) Dario Argento
Full Metal Jacket (1987) Stanley Kubrick
G
La Garçonnière (The Apartment, 1960) Billy Wilder
Garde à vue (1981) Claude Miller
The Ghost Writer (2010) Roman Polanski
La Grande Illusion (1937) Jean Renoir
Le Grand Sommeil (The Big Sleep, 1946) Howard Hawks
La Griffe du passé / Pendez-moi haut et court (Out Of The Past, 1947) Jacques Tourneur
Guet-apens (The Getaway, 1972) Sam Peckinpah
H
L'Homme de l'Arizona (The Tall T, 1956) Budd Boetticher
L'Homme qui tua Liberty Valance (The Man Who Shot Liberty Valance, 1962) John Ford
La Honte (Skammen, 1968) Ingmar Bergman
I
Il était une fois en Amérique (Once Upon a Time in America, 1984) Sergio Leone
Impact (1949) Arthur Lubin
L'Inconnu du Nord-Express (1951) Alfred Hitchcock
L'Invasion des profanateurs (Invasion of the Body Snatchers, 1978) Philip Kaufman
J
La Jetée (1962) Chris Marker
La Jeune Fille et la Mort (Death and the Maiden, 1994) Roman Polanski
Jeux dangereux (To Be Or Not To Be, 1942) Ernst Lubitsch
Johnny Guitare (Johnny Guitar, 1954) Nicholas Ray
Un Jour à New York (On the Town, 1949) Stanley Donen et Gene Kelly
Le Jour du vin et des roses (Days of Wine and Roses, 1962) Blake Edwards
K
Le Kid (The Kid, 1921) Charles Chaplin
Le Kid de Cincinnati (The Cincinnati Kid, 1965) Norman Jewison
L
Lifeboat (1944) Alfred Hitchcock
La Loi du milieu (Get Carter, 1971) Mike Hodges
Lolita (1962) Stanley Kubrick
Lost Highway (1997) David Lynch
Lunes de fiel (Bitter Moon, 1992) Roman Polanski
M
Macadam à deux voies (Two-Lane Blacktop, 1971) Monte Hellman
Macbeth (The Tragedy of Macbeth, 1971) Roman Polanski
La Maman et la putain (1973) Jean Eustache
Le Magnifique (1973) Philippe De Broca
Match Point (2004) Woody Allen
Mélodie en sous-sol (1963) Henri Verneuil
Le Mépris (1963) Jean-Luc Godard
Metropolis (1927) Fritz Lang
Minuit à Paris (Midnight In Paris, 2011) Woody Allen
M le maudit (M – Eine Stadt sucht einen Mörder, 1931) Fritz Lang
Les Moissons du ciel (Days of Heaven, 1978) Terrence Malick
La Montée au ciel (Subida Al Cielo, 1952) Luis Buñuel
Moonrise Kingdom (2012) Wes Anderson
La Mort aux trousses (North By Northwest, 1959) Alfred Hitchcock
Mortelle Randonnée (1983) Claude Miller
La Mouche (The Fly, 1986) David Cronenberg
Mulholland Drive (2001) David Lynch
Music Box (1989) Costa-Gavras
N
La Nuit de l'iguane (The Night of the Iguana, 1964) John Huston
No Country For Old Men (2007) Joel & Ethan Coen
O
The Offence (1972) Sidney Lumet
On achève bien les chevaux (They Shoot Horses, Don't They?, 1969) Sydney Pollack
Orange mécanique (A Clockwork Orange, 1971) Stanley Kubrick
Out Of Africa (1985) Sydney Pollack
P
Papillon (1973) Franklin J. Schaffner
Pat Garrett & Billy le Kid (1973) Sam Peckinpah
Personna (1966) Ingmar Bergman
Phantom of The Paradise (1974) Brian De Palma
Le Pianiste (The Pianist, 2002) Roman Polanski
Pitié pour eux (Los Olvidados, 1950) Luis Buñuel
Plein soleil (1960) René Clément
Playtime (1967) Jacques Tati
La Prisonnière du désert (The Searchers, 1956) John Ford
Le Privé (The Long Goodbye, 1973) Robert Altman
Le Procès (1962) Orson Welles
Profession: reporter (The Passenger, 1975) Michelangelo Antonioni
Propriété interdite (This Property Is Condemned, 1966) Sydney Pollack
Psychose (Psycho, 1960) Alfred Hitchcock
Q
Quand la ville dort (The Asphalt Jungle, 1950) John Huston
R
Règlement de comptes (The Big Heat, 1953) Fritz Lang
Répulsion (Repulsion, 1965) Roman Polanski
Reservoir Dogs (1992) Quentin Tarantino
Rio Bravo (1959) Howard Hawks
Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli, 1960) Luchino Visconti
Rosemary’s Baby (1968) Roman Polanski
La Ruée vers l'or (The Gold Rush, 1925) Charles Chaplin
S
Le Samouraï (1967) Jean-Pierre Melville
Scènes de la vie conjugale (Scener ur ett äktenskap, 1973) Ingmar Bergman
La Scandaleuse de Berlin (A Foreign Affair, 1948) de Billy Wilder
Scoop (2006) Woody Allen
Shining (1980) Stanley Kubrick
Short Cuts (1993) Robert Altman
Soleil Vert (Green Soylent, 1973) Richard Fleischer
Suspiria (1977) Dario Argento
T
Les Temps modernes (Modern Times, 1936) Charles Chaplin
Tess (1979) Roman Polanski
Le Testament du Dr Mabuse (Das Testament des Dr. Mabuse, 1933) Fritz Lang
The Thing (1982) John Carpenter
Le Tigre du Bengale (Der Tiger von Eschnapur, 1958) Fritz Lang
Le Tombeau hindou (Das indische Grabmal, 1959) Fritz Lang
Tous en scène (The Band Wagon, 1953) Vincente Minnelli
Traître sur commande (The Molly Maguires, 1970) Martin Ritt
U
V
Vampyr (Vampyr - Der Traum des Allan Grey, 1931) Carl Theodor Dreyer
Le Voyeur (Peeping Tom, 1960) Michael Powell
W
West Side Story (1961) Jerome Robbins & Robert Wise
What? (1973) Roman Polanski
Witness (1985) Peter Weir
X
Y
Z
Zabriskie Point (1970) Michelangelo Antonioni